Chaque jour, je pose de petites actions pour avancer vers mes objectifs. Depuis plusieurs années. J’écris avec constance. Parfois sur de longues plages horaires, et parfois juste quelques phrases.
Je prépare des posts pour mon compte Instagram, et des newsletters pour vous. Je lis des livres pratiques sur ma Kindle. Puis j’exporte toutes mes notes dans mon « second cerveau » numérique.
De façon à les avoir facilement à disposition. Je consigne mes idées, en brassant divers domaines. Pour stimuler ma créativité. Et enrichir le contenu de mes masterclass. En ce moment, je prépare aussi la sortie future de deux de mes romans en version poche.
Et je consacre du temps à la promotion de « Psy, jeûne et randonnée ». En septembre, je m’étais donné pour challenge de faire quotidiennement un petit geste dans ce sens. Proposer un service presse à une bookstagrameuse.
Contacter une podcasteuse (j’ai reçu beaucoup plus de réponses positives que ce à quoi je m’attendais !). Envoyer un exemplaire du roman à un journaliste.
Certaines de ces actions sont évidemment des coups d’épée dans l’eau. Ce n’est pas grave. Quand j’étais étudiante, j’avais accroché à mon bureau cette carte postale des Shadoks : « En essayant continuellement, on finit par réussir. Donc plus ça rate, plus on a de chances que ça marche ».
Certaines semaines, je n’ai que peu de temps disponible, entre mon cabinet de psychothérapie et ma vie familiale. Mais je reste régulière. Même juste dix minutes. Si je me sens débordée, j’en reviens à la loi de Pareto.
La loi du 80-20. Je me demande : quelles sont les 20% d’actions qui amènent 80% des résultats ? Cela me permet d’identifier mes priorités. Et de voir ce qu’il est préférable d’éliminer (c’est important, aussi).
La recette : vision longue, petites actions
Tout ceci pour vous parler de la recette la plus puissante, selon moi, pour bâtir un parcours littéraire : Avoir une solide vision de long terme, et poser de petites actions à court terme.
On surestime souvent ce qu’on peut accomplir en quelques jours, alors qu’on sous-estime ce qu’on peut construire sur plusieurs mois ou années, en procédant par petits gestes répétés, patiemment.
C’est ainsi que je m’y suis prise. Pour devenir Gestalt-thérapeute alors que j’étais médecin généraliste. Pour progresser en tant qu’auteure. Pour écrire chacun de mes romans. Pour remporter des concours d’écriture.
Pour être publiée. Pour gagner ma vie comme coach littéraire. Autant de rêves devenus réalités pour moi aujourd’hui. Mais cela ne s’est pas du tout fait en un jour.
Alors, s’il vous arrive de traverser des périodes de découragement, vous souvenir de cette recette peut être précieux. Les échecs font partie du chemin. La persévérance est LA clé vers les réussites.
Un parcours littéraire n’est pas un sprint mais une course de fond.
Cet article est extrait du Lab, ma newsletter hebdomadaire sur l’écriture, écrite sans intelligence artificielle et avec l’élan de vous donner de nouvelles pistes de réflexion pour votre processus d’écriture. Pour la recevoir chaque semaine et accéder à mes ressources gratuites pour auteurs et autrices, c’est ici.