Spécial Auteur(e) de Romance : Les 5 langages de l’amour

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous allez bien et que vous rentrez ressourcé(e) de vos vacances !  Pour ma part, je rentre en forme, la tête pleine de projets !

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un concept de développement personnel auquel je me réfère parfois pour la dimension “romance” de mes livres.
Il s’agit des 5 langages de l’amour, décrits par Gary Chapman dans son best-seller éponyme.
Ces 5 langages correspondent aux 5 façons d’exprimer et d’expérimenter de l’amour avec son ou sa partenaire.

Les connaissez-vous ?

Ce sont :
🌷Les cadeaux : qu’ils coûtent de l’argent ou non (ce peut être un poème, un trèfle à quatre feuilles…), ils montrent qu’on a pensé à l’autre.

🌷Le temps passé à deux, les moments de qualité où l’on accorde à son/sa partenaire une attention totale.

🌷Les services rendus, qui allègent la vie de l’être aimé(e).

🌷Les paroles valorisantes : compliments, encouragements, mots aimables…

🌷Le toucher physique : caresses, étreintes, sexualité, petits gestes au quotidien…

Chacun de nous a un ou plusieurs langages de prédilection. Dans un roman, il est intéressant de les repérer entre deux partenaires amoureux, pour enrichir la gamme des expériences.
Parfois, les personnages ne sont pas en phase, ils parlent sans s’en rendre compte des langages différents, et ce phénomène peut être source de quiproquos, de malentendus (choses que nous autres auteur(e)s adorons, évidemment ! 😄😉).

Qu’en dîtes-vous ? Avez-vous d’autres astuces en tête pour l’écriture de passages romantiques ?

Lecture inspirante : “Les mots sont des fenêtres”

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une lecture qui a m’a beaucoup marquée, il y a de nombreuses années déjà.
En cette période troublée, je me dis qu’il est important et urgent d’accorder de la place aux nuances, de faire preuve d’empathie les uns envers les autres, d’écouter les besoins similaires enfouis sous des stratégies qui divergent.

🌟En cela, le livre fondateur de la Communication Non Violente, “Les mots sont des fenêtres, ou bien ce sont des murs”, écrit par le psychologue américain Marshall Rosenberg et paru en 1999, est une ressource précieuse pour explorer les conditionnements qui nous entravent et découvrir les bases d’une communication authentique.🌟

🌷J’ai évoqué le sujet de la CNV dans mon livre ado/young adult, “Médecine 2ème année”, paru aux éditions Rageot @rageotediteur, via le personnage de la grand-mère de l’héroïne, car cette méthode a beaucoup étayé ma réflexion sur l’écoute lorsque j’étais étudiante en médecine. Loin d’être un simple catalogue de techniques, je pense qu’il s’agit d’un possible point de départ pour cheminer vers plus de conscience, pour se relier sincèrement aux autres et à soi-même.🌷

Outre de multiples ouvrages sur ce sujet, il existe de nombreux stages d’initiation à la CNV (via cnvformations ou cnvfrance), ou des modules en ligne, tels ceux du club CNV @communification d’Issâ Padovani, d’une exceptionnelle qualité.

Est-ce que cela vous parle ? Avez-vous lu ce livre de Marshal Roseberg ? Connaissez-vous la CNV ?

Donner de la densité à vos personnages

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une astuce que j’utilise pour conférer plus d’épaisseur à mes personnages.
Pour cela, je vais vous parler de Gestalt-thérapie (le courant de psychothérapie auquel ma pratique se réfère).

En Gestalt-thérapie, on s’intéresse au “champ”, c’est-à-dire à la totalité de ce qui est présent pour une personne à chaque instant de son vécu. On considère que ce que nous vivons dans une situation n’est pas seulement “à nous”, mais aussi “au champ”. Nos ressentis sont en rapport avec la situation.
Comme le dit Ariane Selz “ce que j’éprouve est-il de l’autre, de moi, de ce que j’apporte dans la relation ? […] Ou bien un éprouvé surgi de nos deux mises en présence ? Quelque chose qui vient teinter l’atmosphère de ce que nous vivons dans cette situation ?”. Avec les secondes propositions, nous nous accordons sur le fait que “nous ne sommes pas “surfaces neutres” ou miroirs, mais personnes sensibles”.

Il m’arrive d’exporter ce postulat à l’écriture.
Pour donner plus de densité à un personnage, j’effectue cette petite expérience : je m’imagine immergée à ses côtés dans la situation, comme un témoin invisible. Je regarde son visage, je prends le temps de sentir les émotions, les pensées, l’imaginaire qui me traversent lorsque j’observe ses gestes, ses mimiques, ses actions, lorsque j’écoute ce qu’il dit. Je me place ensuite dans la peau de ce personnage pour ressentir ce qu’il ressent, avant de faire à nouveau la navette entre lui, moi-observatrice externe, et le champ qui nous englobe. Je prends alors des notes, quelques phrases, relève les mots qui insistent, sur lesquels je m’appuierai pour écrire la scène.

Est-ce que cela vous parle ? Prêt à tenter l’expérience ? Avez-vous d’autres habitudes pour donner plus de densité à vos personnages ?

Contact et co-construction

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de Gestalt-thérapie (le courant de psychothérapie auquel ma pratique se rattache)… et de faire un lien avec l’écriture, comme d’habitude. 😉

La particularité théorique de la Gestalt-thérapie est le fait qu’elle se centre sur la notion de contact. Nous sommes, en effet, en permanence en contact : avec l’air que nous respirons, avec la chaise sur laquelle nous sommes assis, avec le sol sous nos pieds, avec notre imaginaire, avec les autres…
Partant de ce point de vue, la théorie gestaltiste “délocalise” l’expérience humaine  : on ne considère pas que le psychisme est enfermé au plus profond d’un être humain, mais qu’il se déploie en permanence au niveau de ce que nous appelons “la frontière-contact”.
Comme le dit Jean-Marie Robine (psychologue fondateur de l’IFGT)  : “Je suis ce que j’acte, je suis ce que j’exprime, je suis ce que j’agis, je suis les contacts que j’établis.”

En psychologie, c’est une véritable rupture avec les modes de pensée habituels :  on quitte la perspective individualiste (l’individu isolé, qui possède au plus profond de lui un inconscient, des pulsions…) pour aller vers une perspective de champ, de situation. Quand je ressens une émotion, par exemple, elle n’est pas juste “à moi”, elle parle aussi de la situation dans laquelle je me trouve, des personnes, des lieux, des pensées avec lesquels je suis en contact. Ce que je vis est une “co-construction” avec les éléments, les personnes en présence.

En écriture, je trouve des échos à ce postulat gestaltiste dans ce que John Truby appelle la notion de réseau, ce maillage primordial de résonances qui unit les personnages. Ces derniers ne sont pas simplement juxtaposés les uns aux autres, mais ils co-construisent les situations, s’impactent mutuellement, et ce sont ces liens à double sens qui font la richesse du roman.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que ces concepts vous parlent ? Êtes-vous attentifs à construire un réseau de résonances entre vos personnages ?

Ecrire au passé ou au présent ?

Le choix du temps de narration est une étape importante dans la phase de préparation d’un roman.

Le passé est le temps le plus couramment employé en littérature (passé simple, imparfait, plus que parfait passé composé).
Il permet de “décoller” le lecteur du narrateur, puisque les événements sont passés à l’instant où ils sont décrits. Ceci crée une distance, une “position méta” comme on dit en psychologie (une prise de recul, une position en hauteur depuis laquelle on observe les situations). Le passé donne un rythme plus lent au texte, une tonalité plus étirée que le présent. 

À l’inverse, le présent donne du dynamisme au texte, il ancre l’action dans l’instant. Le lecteur vit les événements en même temps que le narrateur, ce qui amplifie la charge émotionnelle et crée un sentiment d’immersion dans le récit. Le présent a la réputation d’être “moins littéraire” que le passé, mais je pense, pour ma part, que c’est une idée reçue.

En ce qui concerne mes romans, seul le premier, “la génération spontanée des grumeaux” est écrit au passé, les quatre suivants sont au présent. J’aime beaucoup l’écriture au présent, je trouve qu’elle est idéale pour une narration à la première personne dans une comédie romantique ou un roman feelgood…

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous plutôt passé ou présent lorsque vous écrivez ?

Parution du premier livre de ma soeur Maëlle !

Je suis très fière de ma soeur Maëlle, dont le premier livre, “Libre d’être soi-même” vient de paraître en librairie aux éditions Ideo, par City Editions. 🥰🥰🥰

Un guide tout terrain pour mettre en place des changements durables et authentiques dans sa vie,  pour plus de joie et de liberté d’être soi.

J’ai eu la chance et la joie d’assister à l’éclosion de cette pépite, dont je vous recommande chaudement la lecture !!

Quatrième de couverture :
Votre vie ne vous satisfait pas pleinement et vous rêvez de changer  ? Mais malgré votre motivation, mettre en application les bonnes résolutions n’est pas toujours simple. Peur de la nouveauté, angoisse de l’inconnu, manque de temps… Les obstacles sont nombreux.
Dans ce livre, l’auteure vous donne les clés pour réussir. Changer, c’est d’abord apprendre à choisir et respecter une intention profonde et faire le premier pas. Progressivement et avec méthode, vous apprendrez à choisir les bons objectifs et à faire preuve de persévérance.
Avec un regard neuf sur les obstacles au changement, l’auteure offre des solutions concrètes   pour celles et ceux qui ont la volonté de changer. Avec un objectif  : avoir une vie plus authentique, plus joyeuse, et en accord avec soi-même.